Pages 9-49 :
Un certain docteur Simon est retenu en Antarctique pour
continuer une recherche approfondie d’une zone en
particulier et la présence d’un médecin de son envergure
est nécessaire. Les fouilles faites sous l’énorme couche
de glace mènent à une découverte des plus exceptionnelle :
une ancienne civilisation est retrouvée après 900 000 ans
sous la glace. Quelque heures plus tard un émetteur d’ultra
sons est détecté grâce à des machines perfectionnées. Après
avoir atteint une profondeur respectable, une ville qui
fond lors d’un quelconque réchauffement est retrouvée…
Pages 51-90 :
…c’est la déception la plus totale, tout le monde accuse
le fait d’avoir investit tant d’argent pour une ville
fantôme. Les recherches continues malgré tout et les
chercheurs arrivent à la rencontre d’une sphère d’or. Un
certain temps a été nécessaire avant de pouvoir accéder
l’intérieur de la sphère, mais la découverte alors faite en
valait la peine : un homme et une femme maintenus en
hibernation, chacun dans un bloc d’hélium solide, au zéro
absolu, température jamais atteinte par notre civilisation.
Tout le monde brûlait d’impatience de savoir s’ils étaient
en vie ou non. Pour le docteur Simon il était clair que leur
équipe devait tenter de les ranimer…
Pages 91-130 :
…cette histoire faisait la première page de la presse dans
le monde entier. Les avis sur la réanimation de l’homme et
de la femme étaient confondus.
Du côté de l’Antarctique, ils venaient de recevoir les
combinaisons capables de résister au froid régnant dans la
sphère. Divers objets inconnus furent trouver à l’intérieur.
L’un d’entre eux tua même un membre de l’équipe de recherche
à cause d’un chercheur trop curieux qui n’avait pas pu
s’empêcher d’y toucher. L’aventure continua et à ce stade une
question se posait, lequel des deux allaient-ils ranimer en
premier ? Après un long débat sur ce sujet il fut décider
que ce serait la femme qui subirait l’opération en première.
De délicates manipulations et une longue attente laissèrent
enfin place à la vie, la femme respirait ! Apprivoiser un
femme qui avait dormit pendant 900 000 ans fut une épreuve
plus que difficile, mais la dextérité de Simon fonctionna et
une certaine confiance naquit entre la femme et le médecin.
Un problème majeur se posa : comment la comprendre ? comment
savoir ce dont elle a besoin ? Le temps était compté, il
fallait traduire cette langue inconnue, cela dépendait de la
survie de la jeune femme ! Éléa…
Pages 131-167 :
Éléa s’amaigrissait à vue d’œil, personne ne pouvait la
comprendre et sa volonté de vivre s’atténua au fur et à mesure.
La traductrice du pôle engagea une recherche de traduction
grâce aux quelques mots prononcés par Éléa et par un genre de
vidéo retrouvé dans les objets inconnus. Il fallait du temps,
or le temps ils n’en avaient plus beaucoup, il fallait mettre
tous les effectifs sur le coup et toutes les machines les plus
performantes et puissantes avait été réquisitionnées pour
aboutir le plus vite possible à la signification des paroles
d’Éléa. Une longue attente laissa place à la traduction de la
phrase continuellement répétée par Éléa : MANGE MACHINE ! Cela
ne signifiait absolument rien de censé et Simon faillit perdre
espoir. Mais une étincelle de lucidité permit de comprendre que
si nous ne connaissons pas cette expression il doit s’agir d’un
objet qui nous est inconnu, tous les objets trouvés dans la
sphère ont alors été exposés face à Éléa pour qu’elle puisse
dire elle même quel est l’objet représentant « MANGE MACHINE ».
L’objet encore non examiné fut amené au près d’Éléa et elle pu
se nourrir de petites gélules que la machine produisait de rien.
Après s’être rétablie, elle nous parla enfin du pourquoi de sa
présence sous la glace, et l’identité de l’homme qui était en
hibernation à ses côtés. Ils avaient été choisis pour être
conservés dans cette sphère, qui les protègerait de la bombe
nucléaire, lancée par les ennemis, qui allait s’abattre sur eux.
Ils avaient pour mission de conserver le savoir et la beauté
acquis par leur civilisation. Elle, était la femme la plus belle
et la plus intelligente désignée par l’ordinateur, lui, Coban,
était le plus grands savant de leur civilisation. Ensemble ils
incarnaient la perfection, le savoir et la beauté réunis.
Pages 169-203 :
Comme stipulait l’arrangement entre les chercheurs et les
journalistes, chaque nouvelle étape dans les recherches leur
était communiquée, de façon à ce que les nouvelles parcourent le
monde le plus rapidement possible. Un homme s’est clandestinement
introduit dans la sphère pour y dérober l’arme qui avait tuer un
membre de l’équipe au début de la découverte, mais ne prenant pas
garde du froid, il mourra dans des conditions atroces. Personne
ne connaissait cet homme, il voulait voler cette arme dans
l’espoir de ne pas se faire remarquer, mais pour quelle raison
cela tout le monde l’ignore. L’opération de ranimation de Coban
commence. Pendant ce temps Éléa accepte de répondre aux questions
que les scientifiques ont à lui poser. Éléa découvrit le globe
tel qu’il est aujourd’hui, elle eut du mal à reconnaître les
continents tels qu’ils étaient à son époque, mais y parvint quand
même. Ayant du mal à expliquer ce qui régnait avant son
hibernation elle décida de faire découvrir un objet très spécial
aux chercheurs, un casque constitué de plaques temporales fixes
et d’une plaque frontale mobile, cet objet était destiné à
transmettre la mémoire d’un individu au cerveau d’un autre.
Cela à permit à Simon de découvrir et de voir exactement ce
qu’elle a vécu et à quoi le monde ressemblait à ce moment. Après
analyse de ce casque, il fut détecté qu’une éventuelle connexion
à un téléviseur serait possible. De nombreuses questions avaient
été posées à Éléa et elle y répondit froidement et sans
hésitation, jusqu’à ce qu’elle dû évoquer sa vie amoureuse.
L’amour qu’elle partageait avec Païkan, son âme sœur,
était tel qu’aucun mot de notre vocabulaire n’est trouvé par la
traductrice pour traduire le mot employé par Éléa. Elle ne parlait
pas de son bonheur, mais du leur. Une cérémonie très spéciale
désignait la fille idéale pour le garçon idéal lui correspondant
et vice-versa. Ils avaient été désignés l’un à l’autre, l’un pour
l’autre…
Pages 205-246 :
Éléa avait désigner un genre de bague qu’elle portait comme étant
sa « clé », cette clé contenait toutes ses informations et toute
sa vie. Elle disait que la clé était la clé de tout. Il était
maintenant temps de faire découvrir sa vie avec Païkan aux
journalistes et aux savants, ayant réussit à contrôler ses
émotions elle pu utiliser le casque permettant de visualiser sa
mémoire, le tout était retransmit sur un écran de télévision…
Après la guerre d’une heure, le pays d ‘Éléa avait perdu toute sa
vitalité et des villes souterraines avaient été construites pour
que la beauté qui régnait à la surface soit reconstituée. La vie
de chaque individu était parfaitement réglée, il n’y avait ni
pauvre ni riche. Tout le monde était sur un même pied d’égalité,
la civilisation parfaite tentait d’être créée. Une
« énergie universelle » leur permettait d’obtenir n’importe quoi
à partir de rien, comme on obtient un être humain à partir de
presque rien le phénomène de la vie, ici ils obtenaient ce dont
ils avaient besoin à partir de rien. Cette civilisation était
proche de la perfection, le taux de natalité était régulé grâce à
la « clé » que portaient les habitants, et la pauvreté et le
chômage n’existaient pas. De l’autre côté, il y avait leurs
ennemis. Eux ne cherchaient pas à atteindre un équilibre, que ce
soit au niveau du nombre d’habitants ou au niveau de la qualité
de vie, eux voulaient avant tout profiter de l’énergie
universelle et de ce qu’ils avaient à disposition pour accroître
leur pouvoir et leur puissance. Rien n’était assez, le maximum
n’était jamais atteint. Des moments intimes entre Éléa et Païkan
étaient présent dans la mémoire d’Éléa, ainsi qu’un voyage sur
la lune, une lune sur laquelle il y avait des plantes, des
arbres et des rivières, non pas d’immondes cratères poussiéreux
comme il y a sur la lune aujourd’hui. Leur savoir leur avait
permis d’atteindre des planètes encore jamais explorées, tel
que mars par exemple qui reste un fantasme aux yeux de tous.
Des images de guerre et d’horreur étaient présentes dans les
souvenirs qu’Éléa partageait avec les savants de l’EPI. Un
scientifique de l’équipe nota que tous les habitants de l’époque
étaient gauchers. L’arme trouvée dans les objets présents
dans la sphère était mise en action par Païkan dans ce que
transmettait la mémoire d’Éléa. La convocation d’Éléa par Coban
est plus amplement décrite dans ces quelques pages, et l’amour
d’Éléa pour Païkan n’en ai qu’accentué, compte tenue de ses
réactions.
Pages 247-307 :
A la demande des savants et journalistes, Éléa leur montra
l’ennemis de son époque. Le souvenir d’un voyage avec Païkan
dans ce pays voisin, permis aux chercheurs de voir ce à quoi
ressemblait la vie de l’autre côté. Ces habitants sont décris
tels des fourmis ne cessant jamais de travailles et de bâtir
tellement la peur de ne pas survivre les hante. Un étrange
phénomène qui représentait en quelque sorte leur façon de se
reproduire arriva pendant le séjour des amoureux. Retour à la
négociation entre Coban et Éléa, elle se démena pour ne pas être
enfermée avec lui dans cette sphère qui la séparerait à tout
jamais de son bien-aimé, mais Coban réussit à la faire rester de
force. Pendant qu’Éléa montrait sa mémoire aux un, un photographe
de l’équipe venait de recevoir son nouveau matériel, il descendit
dans la sphère. Le système qui permettait à la pièce de garder une
température très basses s’était arrêté et la température avait
rapidement augmentée. La couche de glace et de neige fondue, des
gravures microscopiques, représentant une équation (l'équation de
Zoran) qu’Éléa n’avait pas pu expliquer et que seul Coban était
capable de faire connaître, étaient dévoilées sur les parois de
l’œuf. Sur l’écran de télévision au même moment, après avoir été
examinée et inspectée sous tous les angles par les assistantes de
Coban et se retrouvait maintenant dans une pièce, un genre de
cellule, avec un garde pour seule compagnie. Éléa réussit à
s’évader, son amour pour Païkan était trop puissant, il était
plus fort que tout et son devoir était de mourir à ses côtés.
Elle retrouva Païkan et ensemble ils tentèrent de déjouer tous ce
qui pourrait les faire repérer. Des avis de recherche étaient
diffusés partout avec la photo d’Éléa, elle était devenue la femme
la plus recherché de leur pays. Avec l’aide d’un sans clé ils
réussirent à s’enfouir dans les profondeurs des villes
souterraines. Païkan et Éléa se retrouvaient maintenant dans
une forêt, ils n’étaient rien que tout les deux, et leurs corps
se mêlèrent. Pour une dernière fois il ne fûmes plus qu’un, l’un
contre l’autre, l’un dans l’autre. Païkan avait décidé qu’après
ce moment intense il allait ramener Éléa au près de Coban, car il
voulait qu’elle vive.
Pages 309-351 :
Païkan avait assommé Éléa pour qu’elle ne puisse pas résister, il
l’avait conduit jusqu’à Coban, il l’avait lavé avec le plus grand
soin, il resta à ses côtés jusqu’au dernier moment.
L’écran devint noir, Éléa perdit conscience. Dans la salle de
réanimation le cœur de Coban s’était mis à battre, il vivait !
mais des complications intervinrent et une transplantation de
poumons aurait été le seul moyen de lui sauver la vie, mais un
problème majeur se profila à l’horizon : le sang de Coban ne
correspondait à aucun groupe sanguin répertorié dans notre base de
données, c’était du jamais vu. Seul le temps permettrait de savoir
s’il allait survivre ou non. Des analyses du sang d’Éléa furent
faites et il s’avérait compatible avec celui de Coban.
La mémoire d’Éléa se réactiva et sa mise en place dans la sphère
eut lieu. Après ce plein d’émotions Simon décida qu’il était temps
pour elle de se reposer et l’emmena à l’infirmerie. Éléa s’endormit
et Simon essaya de la rassurer en lui chuchotant des mots
réconfortant au creux de l’oreille, mais il se rendit compte
qu’elle n’entendait pas sa voix mais celle de la traductrice. Il
décida d’enlever les oreillettes et lui répéta les mêmes mots suivit
de sa déclaration d’amour, elle ouvrit les yeux et lui répondit en
français : elle avait réussit ) apprendre la langue française en
quelques temps sans aucune aide, elle était vraiment doté d’une
intelligence supérieure. Elle lui répondit qu’elle le comprenait,
mais qu’elle était à Païkan… En même temps, la traductrice avait
réussie à traduire les traités de l’équation de Zoran et tout le
monde s’empressait de copier ces traductions de façon à ce que
personne ne puisse supprimer toutes les sources de cette
traduction, pour qu’aucun état ne puisse s’approprier cette
équation qui permettrait d’accéder à un savoir inimaginable,
mais quelqu’un avait réussit l’impossible, et la vie de Coban
restait alors la seule source à protéger pour ne rien perdre…
Pages 353-394 :
…la priorité était Coban, il fallait à tout prix éviter que qui
que ce soit ne l’approche de crainte que cette personne ne veuille
le tuer. Voyant que l’état de Coban s’améliorait, ils envisageaient
de le déplacer, avec eux, hors du pôle. Mais pour que cette
manipulation soit possible il faudrait une transfusion sanguine
d’urgence, Éléa accepta de donner de son sang pour sauver Coban.
Pendant la transfusion Simon avait posé le casque sur sa tête pour
visualiser la mémoire de Coban, il se révéla que Païkan, avant de
sortir de la sphère avait tué Coban pour prendre sa place aux côtés
d’Éléa. L’amour avait été plus fort que la raison. Simon allait
prévenir tout le monde que l’homme n’était pas Coban mais bien
Païkan, mais il eut le réflexe de regarder la main d’Éléa, sa clé
était ouverte, la graine noire, graine de la mort n’y était plus,
Éléa l’avait avalée lors de la prise de son « repas ». Sans le
savoir, elle était en train de se donner la mort, mais aussi de
donner la mort à l’être le plus cher à ses yeux, Païkan. Simon se
tu, il voulait qu’elle parte en paix… il savait que la tristesse
qu’elle ressentait était assez dure pour oser l’amplifier en lui
annonçant qu’elle venait de voler la vie à son bien-aimé…